Evidencia

Dispositif d'alerte pour les CSE et représentants du personnel

Une ligne d'alerte éthique dédiée et indépendante

Équipez votre CSE d'une solution de signalement sécurisée pour recueillir la parole des salariés en toute confidentialité et traiter les alertes en toute indépendance.

Le rôle crucial du CSE

100%
Confidentialité

Garantie pour les salariés qui souhaitent s'adresser à leurs élus

Droit
D'alerte

Le CSE dispose d'un droit d'alerte en cas de danger grave et imminent

Indépendance
Totale

Un canal de signalement distinct de celui de la direction

RGPD
Conforme

Traitement des données personnelles sécurisé et conforme

Les enjeux du droit d'alerte pour le CSE

Protéger les lanceurs d'alerte et agir efficacement dans le cadre du Code du travail

Confidentialité

Garantir l'anonymat et la sécurité des échanges avec les salariés qui saisissent leurs représentants

Indépendance

Traiter les signalements sans interférence de la direction, comme l'exige le rôle du CSE

Accessibilité

Être facilement joignable par tous les collaborateurs, y compris en situation de télétravail

Suivi Juridique

Assurer un traitement rigoureux et conforme des dossiers selon la loi Waserman

Protection des Lanceurs d'Alerte

Prévenir toute représaille à l'encontre des salariés qui signalent un manquement

Expertise et Formation

Disposer des ressources nécessaires pour qualifier et instruire les alertes reçues

Les 5 droits d'alerte du CSE

Le Code du travail confère au CSE cinq droits d'alerte distincts - chacun avec sa propre base légale, son déclencheur et sa procédure

Danger Grave et Imminent (DGI)

Art. L4131-2

L'élu constate ou est informé d'une situation présentant un danger grave et imminent pour la vie ou la santé d'un salarié.

Atteinte aux Droits des Personnes

Art. L2312-59

Harcèlement, discrimination, atteinte aux libertés individuelles : l'élu déclenche une enquête immédiate avec l'employeur.

Santé Publique et Environnement

Art. L4133-1 et s.

Risque grave pour la santé publique ou l'environnement constaté dans l'exercice des fonctions du CSE.

Alerte Économique

Art. L2312-63 à L2312-69

Faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique de l'entreprise.

Alerte Sociale

Art. L2312-70 à L2312-71

Recours abusif aux CDD, à l'intérim ou aux contrats de sous-traitance.

Notre plateforme de lanceur d'alerte pour CSE

Une solution pensée pour les élus du personnel

Canal de Signalement Dédié

  • Accès sécurisé 24/7
  • Anonymat garanti
  • Interface simple pour les salariés
  • Conforme RGPD

Gestion des Dossiers

  • Centralisation des alertes
  • Suivi des enquêtes et DGI
  • Stockage sécurisé des preuves
  • Collaboration entre élus

Accompagnement Expert

  • Modèles de documents
  • Guide de procédure
  • Support réactif
  • Formation à la plateforme

Tableau de Bord & Reporting

  • Statistiques anonymisées
  • Export PDF pour plénières
  • Indicateurs de délais
  • Historique des actions
Espace Élu CSE
EL
Signalements
12
+4
Enquêtes
5
+2
Alertes DGI
2
+1
Cas Clôturés
8
+3
Délai Moyen
18j
-3j
Signalements Récents
Voir tout
#SIGNAL-2401Urgent
Auj
Harcèlement moral équipe vente
S
Secrétaire
#SIGNAL-2398En cours
Hier
Discrimination salariale présumée
C
Commission
#SIGNAL-2395Traité
Oct 24
Danger Grave et Imminent - Atelier B
R
Ref. SSCT
Dossiers Suivis
Voir tout
#ENQ-2025-17Active
Oct 20
Harcèlement Moral - Comptabilité
R
Réf. Harcèlement
#ENQ-2025-14Active
Sep 15
Enquête Risques Psychosociaux
E
Expert
#ENQ-2025-21Nouveau
Oct 28
Discrimination à l'Embauche
S
Secrétaire

Danger grave et imminent : la procédure complète en 7 étapes

Votre droit d'alerte DGI (articles L4131-2 et L4132-1 à L4132-5 du Code du travail), étape par étape

Lorsqu'un membre du CSE constate un danger grave et imminent pour la santé ou la sécurité d'un salarié, le Code du travail impose une procédure stricte - avec des délais courts et des obligations précises pour l'employeur. Voici le déroulé exact que vous devez suivre, et comment Evidencia vous aide à le tracer.

01

Constat du danger

02

Alerte immédiate de l'employeur

03

Consignation au registre spécial DGI

04

Enquête conjointe

05

Mesures correctives

06

CSE extraordinaire sous 24 heures

24 h max
07

Saisine de l'inspection du travail

15 jours

Faute inexcusable de droit

En cas d'accident survenu après un DGI signalé non traité, la faute inexcusable de l'employeur est reconnue de droit (art. L4131-4). Tracer rigoureusement la procédure protège les élus et engage la responsabilité de l'employeur.

Comment Evidencia trace votre droit d'alerte DGI

  • Horodatage opposable de l'alerte initiale
  • Modèle de consignation pré-rempli avec les 4 mentions D4132-1
  • Compte à rebours des 24 heures avec rappels automatiques
  • Historique complet de l'enquête conjointe et des échanges
  • Export PDF de la fiche de renseignement inspection du travail
  • Archivage des avis CSE et des réponses employeur

Droit d'alerte, droit de retrait, alerte Sapin II - quelle différence ?

Ces trois mécanismes sont souvent confondus. Voici un comparatif clair pour les élus CSE.

MécanismeQui déclencheBase légaleEffet immédiatAnonymat possible
Droit de retraitUn salarié (individuel)Art. L4131-1, L4131-3Le salarié quitte son poste, continue d'être payéNon (acte personnel)
Droit d'alerte DGI (CSE)Un membre du CSEArt. L4131-2, L4132-1 à L4132-5Enquête conjointe ; CSE extraordinaire sous 24 h si désaccordNon pour l'élu ; oui pour le salarié qui l'a informé
Droit d'alerte atteinte aux droitsUn membre du CSEArt. L2312-59Enquête sans délai ; saisine du conseil de prud'hommes possibleOui pour la victime
Alerte Sapin II / WasermanTout salarié ou tiersLoi 2016-1691, Loi 2022-401Traitement dans un délai raisonnable (≤ 3 mois)Oui - confidentialité obligatoire
Signalement harcèlement (référent CSE)Tout salarié via le référentArt. L2314-1 + ANI 2023Enquête interne conjointe CSE / employeurConfidentialité des témoins obligatoire

Référent harcèlement CSE : une mission obligatoire, des moyens limités

Depuis le 1er janvier 2019, chaque CSE doit désigner un référent harcèlement - quelle que soit la taille de l'entreprise

Une obligation pour tous les CSE

Depuis le 1er janvier 2019, l'article L2314-1 du Code du travail impose à tout CSE - y compris dans les entreprises de moins de 50 salariés - de désigner parmi ses membres un référent chargé de la lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Cette obligation est distincte du référent harcèlement employeur (article L1153-5-1), obligatoire uniquement dans les entreprises de 250 salariés et plus.

Obligation
Depuis le 1er janvier 2019
Art. L2314-1
Périmètre
Tous les CSE, sans seuil d'effectif
Désignation
Résolution CSE à la majorité
Durée du mandat
Alignée sur le mandat CSE (4 ans)

Le problème des moyens

Le Code du travail ne prévoit aucune heure de délégation dédiée au référent harcèlement, ni aucun outil spécifique. Le référent utilise ses heures de délégation CSE habituelles (10 à 16 h / mois) et doit s'équiper par ses propres moyens. Certains accords nationaux (ANI 6 oct 2023, ANI 22 nov 2023) accordent des heures supplémentaires conventionnelles - mais cela reste insuffisant pour traiter des cas sensibles.

Evidencia met à disposition du référent un canal d'intake confidentiel, un workflow d'enquête conjointe et un coffre-fort de preuves - finançables sur le budget de fonctionnement du CSE (0,20 % de la masse salariale), sans autorisation de l'employeur.

Les 4 missions du référent harcèlement CSE

Écouter et accompagner

Recevoir les signalements de harcèlement sexuel, agissements sexistes et, en pratique, moral. Orienter et soutenir les salariés concernés.

Prévenir

Contribuer aux actions de prévention du harcèlement et des agissements sexistes au sein de l'entreprise.

Alerter l'employeur

Déclencher le cas échéant le droit d'alerte pour atteinte aux droits des personnes (art. L2312-59).

Enquêter

Participer à l'enquête interne conjointe employeur / CSE, dans le respect de la confidentialité des témoins.

Financement

Financez votre dispositif sur le budget de fonctionnement du CSE

Le budget de fonctionnement du CSE (0,20 % de la masse salariale brute, 0,22 % au-delà de 2 000 salariés) couvre les moyens du CSE : expertises, formations, outils. Un dispositif de signalement en relève directement, et son utilisation est une décision souveraine du CSE, adoptée en plénière, sans autorisation de l'employeur.

Voir les questions fréquentes
0,20 % de la masse salariale brute
Décision souveraine, adoptée en plénière
Aucune autorisation de l'employeur requise

Questions fréquentes

Tout ce que vous devez savoir

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Offrez aux salariés un canal d'écoute sécurisé et indépendant.

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